Brands Hatch : Déception pour Cédric Tangre

-

Cédric Tangre, un des deux pilotes français engagés en 1000 superstock européen, n’a pas réussit à rentrer dans les points à Brands Hatch. Analyse du w.e.

Contrairement à la course précédente de Brno, où Cedric Tangre avait réussit à marquer les 5 points de la onzième place, le jeune Parisien n’a pu réitérer sa performance en Angleterre et ne peut faire mieux que 17e .

Tout d’abord, le circuit de Brands hatch « est très différend de ce que je connaîs, notamment avec des montées, des descentes et des virages aveugles » . De plus c’est la première fois que Cedric pose ses roues sur ce circuit.

La première séance d’essais libre s’avère difficile car « à cause du dénivelé la fourche s’avère trop molle ». Ensuite lors de la première séance d’essais qualifs, « Les changements effectués dans la fourche ne sont pas suffisants » mais cela n’empêche pas Cédric d’améliorer ses chronos de plus de quatre secondes !

Lors de la deuxième journée d’essais Cedric, qui a fait changer son moteur, car ce dernier « faisait un bruit bizarre et chauffait un peu », ne peut faire mieux que 21e . Il reconnaît avoir fait une faute, car à aucun moment il ne s’est arrêté pour tester d’autres réglages. Tellement qu’il était omnubilé par sa recherche de performance. Résultat « Je finis la séance crevé et énervé de n’avoir pas réussit à améliorer». Ses chronos n’ont évolué que de 3 dixièmes. Mais les autres pilotes ne l’ont pas attendu, et sont eux aussi allé de l’avant. Du coup, Cédric se retrouve dernier des onze pilotes qui roulent en 1’31 ».

La concurrence est rude à ce niveau « Si tu perds un dixième tu perds une place » souligne-t-il.

En course, Cédric malgré sa 21e place, gagne quelques place pour les reperdre ausitôt car « Je ne suis pas assez incisif » et au bout du premier tour il se trouve tout de même 18e.

Mais il ne réussit à doubler Olivier Depoorter (N°55) qu’au bout de trois tours, mais le trou est fait et « Je compte près de 5 secondes de retard sur le groupe devant moi ». Cédric ne baisse pas les bras, et finit 16e à trois secondes de la quinzième place.

Nullement abattu par cette relative contre performance, Cédric pense « Qu’il a encore besoin de travailler, de trouver des chevaux sur la moto ». En effet sa machine est vraiment stock, et il aimerait bien combler le déficit de puissance qui le sépare des meilleurs. « J’ai environ 20 cv d’écart sur les hommes de tête et je pense que cela peut être en partie récupéré en travaillant sur le boîtier CDI » . En effet dans le règlement du 1000 superstock, le boîtier électronique d’injection doit être « conforme en apparence à l’origine ».

Tout le monde comprend à ce moment là que toutes les manip’ sont possibles. Mais cela n’est pas aussi évident que cela, car « Il faut ensuite vraiment tester ce boîtier CDI en configuration course ». Malheureusement cela n’est pas donné à tout le monde quand on sait qu’une métrologie poussée coûte aux environs de 15 .000 euros.

Mais Cédric aimerait au moins « récupérer 10 Cv supplémentaires, de manière à ne pas rester trop longtemps dans l’aspi d’un concurrent ».

Enfin Cédric sait qu’il n’y arrivera pas tout seul, car « J’aimerais trouver une personne qui puisse venir sur les circuits pour m’aider à régler la moto, car j’ai du mal à le faire seul »

Réponse les 3 et 4 septembre 2006 à Assen.

contact Cédric : 06 60 92 43 11

test288 voir le site de Cedric Tangre