Endurance des Lagunes Quad 2014 : Warnia l’emporte sans surprise

Jérémie Warnia (n°2) a enlevé sa seconde victoire dans l’Endurance des Lagunes, courue à St Léger de Balson, le 13 décembre 2014.

Apparaissant tardivement sur la liste des engagés, l’officiel Yamaha Motor France ainsi que Romain Couprie sont venus élever la qualité globale du plateau. Mais, d’un autre côté, les deux épouvantails ont ôté une grosse part d’espoirs de podium à bon nombre d’habituels outsiders.

Pour autant, nous ne leur en voudrons certainement pas. Il est rassurant de voir les principales têtes d’affiche de notre championnat Sable ne faire l’impasse sur aucune épreuve malgré leurs engagements sportifs et professionnels extra nationaux.

Des obligations qui ont, surtout, eu des répercutions sur la prestation de Romain Couprie (Yamaha) au bénéfice de Matthieu Ternynck (Yamaha). La deuxième place de l’épreuve bordelaise s’est jouée sur l’entraînement entre un garçon ayant travaillé physiquement suite à son succès dunkerquois et un autre n’en ayant pas eu le loisir depuis Berck.

Inutile de vous préciser que, sur un circuit aussi exigeant que celui de St Léger de Balson, cela ne pardonne pas. Et la stratégie osée (pas de ravitaillement) de Ternynck n’aurait peut-être pas aussi bien fonctionné si son adversaire avait pu hausser la cadence. Peut-être plus qu’ailleurs, en quad, la seconde partie de course fait appel à la condition physique.

Mais avant ce facteur, un fait de course a, à coup sûr, influé sur le résultat final, podium excepté. Ce fait est l’accrochage collectif intervenu au bout de la ligne de départ. Plusieurs pilotes de pointe (Vlaeymans, Rochereau, Forestier entre autres) s’y sont retrouvés impliqués ou bloqués, les envoyant directement dans les profondeurs du peloton.

S’ils ont tous – ceux ayant terminé – fait leur retard, leur remontée leur a coûté temps et énergie et a, logiquement, joué sur leur prestation. Ce sont les aléas des courses en peloton, me direz-vous. Certes ! Mais, au niveau sécurité des intéressés, envoyer une centaine d’excités, droit vers un virage en épingle passant à 3 de front avec une bonne dose de fair-play….C’est tout de même assez chaud !!!!

Bien sûr, pas question d’incriminer les organisateurs du MC Langonais qui ont réalisé un énorme travail. La physionomie des lieux, de la piste, est ainsi faite et les solutions sont minces. Mis à part empiéter sur le parc coureurs. Mais alors, où placer ces derniers ?

Alors évidemment, le règlement du championnat de France impose l’utilisation d’une grille de départ. Mais ne peut-on pas lâcher la horde sauvage par vague, comme à Loon-Plage ? Ou, toujours sous couvert de sécurité, faire une exception et revenir à un départ type « Le Mans » ? Comme cela se faisait auparavant, le fusil de chasse comme starter en moins, peut-être…

La question mérite d’être posée, l’épreuve méritant sa place au championnat.

Reprise des hostilités l’année prochaine, le 10 janvier 2015, avec la Gurp TT à Grayan-et-l’Hôpital.

Cavalier seul d’Adrien Van Beveren à l’Endurance des Lagunes 2014

Adrien Van Beveren (n°1) a décroché sa première victoire, dans cette saison 2014-2015 des courses de sable, à l’occasion de l’Endurance des Lagunes de St Léger de Balson, le 14 décembre. La troisième levée consécutive de l’officiel Yamaha dans l’épreuve mais, sans conteste, la première acquise facilement alors que la concurrence l’avait malmené en 2012 et 2013.

Si nous ne sommes pas encore à la moitié du championnat (Loon-Plage n’y figurant pas), trois courses ont tout de même été disputées et personne n’a fait d’impasse. De quoi, en théorie, évaluer les principaux protagonistes. Une analyse d’autant plus permise que nous en sommes (déjà) à la fin décembre, que quatre mois d’entraînement se sont écoulés. Tout du moins, nous aurions pu la débuter pour l’ensemble des favoris.

Outre Van Beveren, à St Léger de Balson, voir l’avancée de la préparation de Jean-Claude Moussé (Yamaha Motor France) aurait pu être riche d’enseignements pour la suite. Les aléas de la mécanique nous en ont privés, quasiment dès le tomber de grille.

Il aurait également été intéressant d’observer le comportement de Richard Fura (Kawasaki Fury Motos) en Gironde. Nous attendions sa montée en puissance après un Beach Cross studieux et une Ronde de Loon-Plage stoppé trop prématurément par la mécanique. En toute franchise, nous restions sur notre faim après ses prestations de la précédente campagne.

Nous n’en saurons malheureusement pas davantage après St Léger puisque le Picard a navigué aux alentours du Top 10 jusqu’à son abandon. Quant aux raisons invoquées, elles demeurent des plus évasives.

Concernant ces deux hommes, nous devrons continuer à extrapoler sur leur forme actuelle et sur leur réussite possible au cours des trois dernières étapes de janvier 2015 (Gurp TT, Hossegor et l’Enduropale). Se baser sur leur passif pour affirmer qu’ils se mêleront aux prochaines luttes.

Cela semble, a contrario, aller ouvertement mieux pour Arnaud Degousée (Honda France). Sans être exceptionnel, le Francilien a occupé les premiers rôles d’entrée de jeu et a tenu physiquement. Une confirmation de cette embellie reste évidemment attendue dès la prochaine échéance.

Enfin, deux prestations sont particulièrement à retenir de l’Endurance des Lagunes : celles de Camille Chapelière (Yamaha Motor France) et Daymond Martens (Yamaha TLB Racing). La performance de Tom Lahousse (Yamaha) mérite aussi d’être soulignée mais elle demande confirmation qu’elle n’est pas ponctuelle.

Camille Chapelière suit à peu près la même trajectoire que Fura l’année dernière, montrant une vitesse intéressante et une endurance correcte. Il donne l’impression d’avoir passé un palier et se rapproche de la plus haute marche…même si cette dernière est encore haute. Le pilote Motoland Amiens est typiquement le genre de pilote capable de créer la surprise en cas de défaillance des leaders.

Quant à Daymond Martens, il concrétise (enfin), par un résultat, tout le potentiel qu’il laissait entrevoir. Toujours placé en sortie de grille, élégant pilote et véloce dans les parties techniques, le Belge a trouvé, dans la silice bordelaise, le terrain de jeu adéquat. Son podium en appelle assurément d’autres à l’avenir, avec un peu plus de physique pour le fluet garçon, et un peu moins de « sagesse » à l’abord des courses rapides comme Hossegor ou l’Enduropale.

Comme vous pouvez vous en rendre compte, l’indécision sur les futurs podiums existe tant la qualité du plateau est grande. Le suspense pour les victoires le sera tout autant car va entrer prochainement en lice un « sympathique » client répondant au nom d’Antoine Méo. La triple menace « VBA-Ramon-Méo » plane déjà au loin sur la digue du Touquet.

En attendant, place aux dindes, saumons et foies gras…Excepté pour les pilotes, bien sûr !!! Joyeuses fêtes de fin d’année à tous et rendez-vous dans le Médoc, les 10 et 11 janvier prochains.

Ronde des Sables Quad de Loon-Plage : Logique respectée avec Ternynck

Après ses succès de 2009, 11 et 12, Matthieu Ternynck (Yamaha n°12) a retrouvé le chemin de la plus haute marche du podium de la Ronde des Sables de Loon-Plage, le 22 novembre 2014. Une victoire acquise devant Auke Theuninck (KTM) et Jérémy Forestier (Yamaha).

Depuis des mois, une hiérarchie bien définie s’est établie sur les courses de sable en Quad. Et, au soir de Berck, elle s’était encore imposée à tous avec une archi domination de Warnia devant un Couprie accrocheur, un Ternynck au dessus du reste du peloton et un duo flamand (Vlaeymans, Theuninck) à l’affût.

Les deux premiers cités absents, ayant plutôt le regard tourné vers l’Argentine en ce moment (course pour Warnia, préparation de machines du Dakar pour Romain), Matthieu Ternynck faisait figure de favori. Son palmarès dans l’épreuve parlant également pour lui.

Débarrassés des deux « ogres », on pouvait tout de même attendre une rébellion des Belges ou du Champion de France des courses de sable en titre, Keveen Rochereau. Il n’en fut rien !

Le pilote Yamaha Drag’On est resté au-dessus du lot pour quérir une quatrième victoire dans le Dunkerquois. Et à défaut de rencontrer une certaine résistance en piste, c’est bien contre lui-même que le Picard a dû se battre, éprouvant bien vite quelques difficultés physiques.

L’épineuse cohabitation des emplois du temps des vies professionnelle et sportive s’est rappelée à lui. Theuninck, Forestier, et bon nombre d’outsiders ne pourront être que d’accord avec cet état de fait.

L’Endurance des Lagunes, à St Léger de Balson (33), accueillera la prochaine confrontation et comptera, elle, pour le championnat de France de la discipline. Pour l’heure, ni Warnia, ni Couprie ne sont encore inscrits. Nous retrouverons donc, a priori, les mêmes protagonistes qu’à Loon Plage. Avec un résultat identique ? Les lauréats ne seraient pas contre. A moins que Rochereau, toujours performant dans le Bordelais, ne bouleverse le classement. Réponse le samedi 13 décembre 2014.

Ronde des Sables de Loon-Plage : Retour convaincant de Clément Desalle

Ecarté des pistes depuis fin juillet (scaphoïde cassé), Clément Desalle (n°25) s’est simplement imposé dans la Ronde des Sables de Loon-Plage, le dimanche 23 novembre 2014, pour sa rentrée.

Une victoire qui, au-delà de la valeur du Belge, n’était pas vraiment envisagée, compte tenu du peu d’entraînement à son actif (reprise de la moto trois semaines auparavant). L’intéressé lui-même semblait agréablement surpris d’avoir mis en échec Van Beveren et Ramon, pleinement lancés, eux, dans la préparation de l’Enduropale du Touquet 2015.

Alors, comment faut-il interpréter ce résultat ? Cela veut-il dire que le niveau des principaux protagonistes des courses de sable est si faible qu’un « convalescent », soit-il pilote officiel, peut les battre tranquillement ? Ou cela signifie-t-il que les ténors de la discipline sont en retard sur leur tableau de marche ?

A vrai dire, il n’est peut-être pas nécessaire d’être aussi alarmiste. Adrien Van Beveren et Steve Ramon ne sont pas devenus des « manches » du jour au lendemain.

N’oublions pas, juste, que nous comparons un pilote capable de faire plier le Maestro Cairoli à un jeune homme doué dans sa discipline, le sable, mais qui se bat pour marquer un point en GP. Que nous étalonnons un vice Champion du Monde de 25 ans à un ancien pensionnaire des GP, certes Champion du Monde en son temps, mais en semi retraite à présent. Il s’agit, en définitive, de considérer ce résultat comme un excellent test pour chaque partie. Et s’y tenir.

Un test encourageant pour l’officiel Rockstar Suzuki qui a pu juger de sa forme et retrouver de bonnes sensations au guidon… Tout en soignant sa confiance au passage. Un test riche d’enseignements pour ses poursuivants du jour qui ont pu observer l’écart les séparant d’un des meilleurs pilotes au Monde (Mondial MXGP et Outdoor US confondus).

Une référence disposant, par ailleurs, d’une technique indéniable dans la silice associée à une endurance physique convenable, à défaut d’être optimale. Même si Desalle n’a pu rouler, il n’en a pas pour autant passé ses journées devant la télé au cours des derniers mois.

D’autre part, il convient de prendre en compte la piste et la texture de sable rappelant plus les circuits du Mondial MX (Lommel, Lierop) que la plage du Touquet. Et donc, se détruisant moins (ou différemment) à l’avantage du Wallon.

La différence s’est faite enfin entre un pilote venu s’amuser et des adversaires soucieux de ne pas prendre plus de risques que nécessaires et susceptibles d’hypothéquer leurs chances à l’Enduropale.

Bien évidemment, faire abstraction de cette défaite n’est pas aisée. Il suffisait de croiser la mine fermée du fer de lance Yamaha Motor France pour s’en convaincre. Mais, ce qu’Adrien devra retenir de cette confrontation – et il le retiendra – est qu’il a pris l’ascendant sur Ramon, un de ses rivaux désignés. Un bon point donc pour son mental.

Prochain rendez-vous à St Léger de Balson (Gironde), le 14 décembre, où le championnat de France Sable reprendra ses droits. L’occasion encore pour le Nordiste d’emmagasiner de la confiance. Peut-être…

Beach Cross Quad de Berck : Jérémie Warnia garde la main sur l’épreuve

Pour la 3e année consécutive, Jérémie Warnia (Yamaha « Les 2 Roues » n°2) s’est imposé dans la version Quad du Beach Cross de Berck (Pas-de-Calais), les 18 et 19 octobre 2014.

Epreuve d’ouverture du championnat de France Quad des sables 2014-2015, la manifestation a retrouvé un déroulement normal, loin des tumultes météorologiques de 2013. Un déroulement normal et une issue classique avec la victoire de l’officiel Yamaha Motor France devant ses « collègues de bureau », Romain Couprie (Yamaha Audemar n°71) et Matthieu Ternynck (Yamaha Drag’On).

Le premier enseignement à retenir de cette rentrée des classes est que…rien n’a changé à l’intersaison. Les mêmes protagonistes se retrouvent derrière la grille de départ – tant mieux ! – et le même scénario se répète avec la domination de Warnia. Ce point étant un peu plus gênant en terme de suspense.

Les divers prétendants savent déjà, hormis peut-être Couprie, que leurs espoirs de succès ou de titre passeront par les ennuis mécaniques ou physiques affectant le champion de France Quadcross 2014.

Beach Cross de Berck 2014 : Domination sans partage de Steve Ramon

Steve Ramon (Suzuki n°122) a remporté, devant Adrien Van Beveren (Yamaha) et Yentel Martens (Husqvarna), l’édition 2014 du Beach Cross de Berck, courue les 18 et 19 octobre.

Rarement vu aussi incisif et autoritaire sans attendre la grande finale dominicale, l’officiel Rockstar Suzuki n’a laissé que des miettes à ses adversaires. Il annonce ainsi clairement ses intentions dans cette saison Sable 2014-2015. Ramon est là pour inscrire une nouvelle fois son nom au palmarès de l’Enduropale… Et pas seulement pour chasser les primes sur telle ou telle course.

Inutile de vous dire que la défense du trophée s’annonce déjà des plus ardues, mais aussi des plus intéressantes, pour Adrien Van Beveren, dernier vainqueur et Champion de France Sable en titre.

Pour autant, juger de la performance du pilote officiel Yamaha Motor France à ce stade de la saison – et sur ce format de course – n’est pas gage de vérité. Par contre, on ne peut nier que l’expérimenté Belge fait et va continuer de faire figure d’épouvantail. Jean-Claude Moussé s’y est également cassé les dents, en son temps.

Interrompue par la tempête en 2013, l’épreuve berckoise a retrouvé l’énorme succès populaire de ses meilleures années. Le soleil aidant assurément. Un engouement nullement amoindri par l’absence de pigistes de luxe, participant à l’attrait de ce rendez-vous, ou de certaines têtes d’affiche de la discipline.

Parmi ces derniers, nous faisons surtout référence à Milko Potisek, concentré sur le SX de Paris Lille et la poursuite de sa carrière en Mondial MXGP. Si les choix du Nordiste sont compréhensibles en tant que pilote professionnel, cette absence n’en reste pas moins malheureuse pour la discipline. Charge à la « nouvelle vague » des Fura, Chapelière, Degousée, Daymond Martens, Van de Sande, Brossier, de tenter de combler ce vide. Ce qui n’est pas gagné en l’état.

Prochain évènement, la Ronde des Sables de Loon-Plage se tiendra les 22 et 23 novembre, hors championnat. Un détail qui ne devrait avoir aucune incidence sur la qualité du plateau.

Motocross des Nations à Kegums : victoire incontestée de la France

Dans le traître sable letton de Kegums, la France s’est hissée sur le toit de la planète MX en remportant le Motocross des Nations, le dimanche 28 septembre 2014. Le trio Paulin-Ferrandis-Frossard a fait plier la Belgique et les Etats-Unis qui l’accompagnent sur le podium final.

Fin de saison en apothéose pour le Motocross français. Après le titre mondial MX2 décroché par Jordi Tixier, la France remporte le MX des Nations 2014. Le deuxième trophée Chamberlain après celui conquis en 2001, à Namur, en l’absence de sélection des Etats-Unis endeuillés par les attentats du 11 septembre. Cette

GP du Mexique MX2 : Jordi Tixier arrache le titre à Jeffrey Herlings

Coup double pour Jordi Tixier (KTM) lors du GP du Mexique, à Leon, le 14 septembre 2014. Le Français est devenu Champion du Monde MX2 à la barbe de Jeffrey Herlings. Le panache en prime avec la victoire sur cette ultime étape.

Jordi Tixier l’a fait ! L’officiel Red Bull KTM a coiffé sur le poteau son équipier, Jeffrey Herlings, pour le titre mondial MX2 (616 points contre 612). Voilà bien longtemps qu’un championnat du Monde majeur ne s’était pas joué sur la dernière course du dernier Grand Prix (le Mondial 125 cm3

GP du Mexique MXGP : la der pour Gautier Paulin

Gautier Paulin (Kawasaki) finit la saison MXGP 2014 en beauté, remportant le GP du Mexique, à Leon, le 14 septembre, devant Nagl (Honda), Cairoli (KTM) et Strijbos (Suzuki).

Titre et accessits décernés, les esprits des concurrents du Mondial MXGP étaient libres de toute pression, en arrivant au Mexique, pour s’affronter sur la piste de Leon. Une dernière fois, cette année. Des conditions favorables à de belles empoignades - pour la gloire - entre les « survivants » de

GP de l’Etat de Goias MXGP : Nagl s’impose, 8e titre pour Cairoli

Maximilian Nagl (Honda) est sorti vainqueur du GP de l’Etat de Goias, couru à Trindade, le 7 septembre 2014, devant Antonio Cairoli (KTM) et Gautier Paulin (Kawasaki). Cairoli grave un peu plus profondément son nom dans l’Histoire du Motocross en célébrant son huitième sacre mondial.

La dernière ligne droite du championnat MXGP à peine abordée, le verdict est déjà tombé. Des deux derniers rendez-vous outre-Atlantique (Brésil puis Mexique), il n’aura fallu attendre que l’arrivée de la première course en terre auriverde pour que soit connu le nom du Champion du Monde 2014. Mission accomplie pour

GP MX2 de l’Etat de Goias : l’air brésilien sourit à Romain Febvre

Première victoire mondiale pour Romain Febvre (Husqvarna) à l’occasion du GP MX2 de l’Etat de Goias (Brésil), à Trindade, le 7 septembre 2014. Dylan Ferrandis (Kawasaki) prend la deuxième place de l’épreuve. Jordi Tixier (KTM) comble encore son retard sur Herlings, leader provisoire blessé.

Le championnat du Monde MX2 a repris ses droits, après la trêve estivale, avec une tournée latino-américaine pour épilogue (Brésil, Mexique). Une victoire pour un podium Première étape de cette tournée, le Grand Prix de l’Etat de Goias (au centre du Brésil) a permis à Romain Febvre d’ajouter son nom à la

Maxxis 12h de Pont-de-Vaux : victoire Yamaha grâce au duo Couprie/Warnia

Le tandem officiel Yamaha (n°3), Romain Couprie et Jérémie Warnia, est sorti grand vainqueur de l’édition 2014 des Maxxis 12h de Pont-de-Vaux (Ain), les 23 et 24 août derniers.

L’équipage « de rêve » s’impose au final devant les teams outsiders Clody Yamaha et Bailly Racing Yamaha. Verdict d’une épreuve particulièrement rude pour les mécaniques des montures de pointe.

L’osmose et la qualité ont, sans aucun doute, contribué aux résultats obtenus par ces équipes privées accédant au podium. Pourtant, on ne peut écarter le fait qu’ils ont su profiter des ennuis affectant quelques – tous sauf un – favoris.

Etre rapide, c’est bien. Sur une machine performante, c’est encore mieux. Mais passer plus de temps en piste qu’à son stand reste, tout de même, l’essence de la réussite en endurance.

Ce constat peut, en définitive, s’appliquer également aux lauréats 2014 puisqu’ils ont vu leur tâche grandement facilitée par les déboires rencontrés par le team Suzuki Comas Motos. Ceci nous privant d’un final à suspense alors que 16 secondes les séparaient avant la dernière manche de 4 heures.

GP du Limbourg MXGP : le titre mondial tend les bras à Antonio Cairoli

Antonio Cairoli (n°222) a ravi le GP du Limbourg, à Lommel, le dimanche 3 août 2014, devant un trio à égalité de points : Ken De Dycker, Shaun Simpson et Gautier Paulin.

Dans le « jardin » de sa résidence belge, Antonio Cairoli (Red Bull KTM) a fait un pas de plus vers le titre mondial MXGP 2014 en s’imposant lors du GP de Limbourg (1er/1er). Un pas suffisamment large pour envisager d’être sacré lors de l’avant-dernier rendez-vous au Brésil. Il faut dire

GP du Limbourg MX2 : Max Anstie sort enfin de sa boîte

Première victoire mondiale de Max Anstie (n°99) à l’occasion du passage sur le circuit de Lommel, le dimanche 3 août 2014, pour le GP du Limbourg MX2. Bonne opération au championnat pour Jordi Tixier. Podium pour Dylan Ferrandis.

Après Jordi Tixier à Loket, au tour de Max Anstie de profiter au mieux de l’absence de Jeffrey Herlings et de décrocher ainsi le premier Grand Prix de sa carrière. Auteur d’un début de saison prometteur mais trop – bien trop - souvent contrarié par des ennuis techniques, le pilote Yamaha